L’intelligence artificielle est usuellement définie comme l’ensemble de théories et de techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence humaine. En réalité, cette définition acceptée de tous est plus complexe qu’elle n’y parait : qu’appelle-t-on machine et qu’appelle-t-on intelligence ? Voici qui est plus délicat à définir.

Dans ce contexte, une machine peut désigner tout programme informatique automatisé. Bien qu’il existe de multiples modèles informatiques différents dont la qualité et la complexité varient l’un de l’autre, l’on peut néanmoins classer ces modèles en 2 grandes catégories : ceux appartenant au machine learning, et ceux appartenant au deep learning. Ces modèles permettent à la machine « d’apprendre », tout comme un cerveau humain le ferait, et donc d’utiliser plus tard le contenu de ces connaissances.

La définition de l’intelligence, quant à elle, restera toujours sujette à débat, et ceci bien au-delà de la frontière de la seule intelligence artificielle. C’est d’ailleurs la définition de l’intelligence que l’on choisira qui définira les limites actuelles de l’intelligence artificielle. L’inclusion de la sensibilité émotionnelle dans l’intelligence humaine est peut-être l’exemple le plus parlant de ce qui, pour beaucoup, distinguera toujours la machine de l’homme, et qui fait d’ailleurs l’objet de nombreuses réflexions.

Si la définition de ce qu’est ou non une intelligence artificielle reste ambiguë, une chose est sure, cette technologie a déjà commencé à impacter, voir disrupter la civilisation, tant au niveau économique que social.

Emmanuel Macron a d’ailleurs promis 1,5 milliard d’euros de financement public pour l’intelligence artificielle dans le but « d’inverser la fuite des cerveaux et de rattraper les géants technologiques américains et chinois dominants ».

Malgré le fait d’être un marché en plein essor, l’intelligence artificielle nourri des espoirs et des craintes d’une transformation importante du monde du travail, notamment pour ce qui est des métiers au caractère automatisable. Pour autant, la question n’est pas de savoir « est-ce que l’intelligence artificielle va transformer ? », mais « quand est-ce, et à quel point elle va transformer ? ». Voir les choses par ce prisme nous oblige alors à embrasser l’innovation plutôt que de la craindre, à en être acteurs plutôt que spectateurs.

Cet embrassement devient stratégique dans le contexte économique actuel. Minées par les crises économiques et politiques, les problématiques d’économie des coûts et d’augmentation de la productivité, qui semblent se trouver dans une impasse mondiale, pourraient alors se voir octroyer une nouvelle vie grâce à l’intelligence artificielle.

Pour toutes ces raisons, cette technologie ancienne mais nouvellement redécouverte, mérite que l’on s’attarde sur elle et que l’on y sensibilise nos générations actuelles et à venir.

Parmi les nombreux outils utilisés dans le domaine de l’intelligence artificielle, un langage informatique s’est particulièrement démarqué, il s’agit de Python. Le développement de sa communauté, son caractère open-source, ainsi que la multiplication de ses ressources en font aujourd’hui l’outil incontournable quand il est question d’intelligence artificielle.

Le grand avantage de Python, c’est qu’il s’agit également d’un langage dont les bases peuvent être maitrisées par tout un chacun. Chez KODS, nous avons pour volonté de préparer les jeunes au monde de demain, un monde qui sera façonné par l’intelligence artificielle. C’est pourquoi nous permettons, grâce à notre formation, d’acquérir les bases de Python.

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